ANAMNESE :

 

Comprendre la demande

Interrogatoire permettant de reconstituer l’histoire du patient, de ses symptômes et de leurs caractéristiques mais également de symptômes annexes concernant les trois sphères (ostéo-articulaire, viscérale et crânienne). L’orientation ostéopathique de l’anamnèse rend nécessaire l’investigation et la prise en compte des différents facteurs environnementaux (familial, professionnel, hygiène de vie, alimentation, activité physique et/ou sportive, climat…). Cela permet au thérapeute d’analyser ces troubles et leur origine en prenant en compte les interactions anatomiques, biomécaniques, nerveuses, circulatoires, environnementales.

 

A la recherche de la cause

Dans le concept ostéopathique la loi de cause à effets à toute son importance. L’ostéopathe cherchera lors de l’anamnèse à remonter à l’origine du problème (la cause) sans se focaliser uniquement sur le motif qui amène le patient (la conséquence). Retrouver l’origine primaire d’une pathologie  ou d’une douleur est primordial, cela permet la guérison en profondeur et évite les récidives.

 

Adapter la prise en charge

Il est important d’adapter le traitement au vu des antécédents du patient. Il est parfois nécessaire de demander un avis médical préalable au traitement lorsqu’il est constaté lors de cette anamnèse, des contre-indications traumatiques, inflammatoires, infectieuses …

 

 

EXAMEN ET TESTS CLINIQUES

 

Réorientation

En prenant en compte les antécédents du patient et les symptômes décrits, il peut être nécessaire que l’ostéopathe pratique une série de tests médicaux d’exclusion (orthopédique, neurologique, vasculaire…) afin de confirmer la réorientation de prise en charge.

 

Le Bilan ostéopathique

Des observations de votre posture en statique et à la marche, de certains mouvements précis effectués avec le corps (la tête, les mains, les pieds…) seront réalisés afin d’objecter la mobilité générale du corps.

Après une palpation précise et des tests d’évaluation de la mobilité, il est définit une dysfonction ostéopathique en fonction de du type et de la qualité de la perte de mobilité. Ces dysfonctions de mobilité sont évaluées sur l’ensemble du corps.

C’est l’analyse de l’anamnèse (symptômes , antécédents, facteurs environnementaux…), et du bilan des dysfonctions ostéopathiques retrouvées qui permet d’établir le diagnostic ostéopathique et ainsi d’élaborer un plan de traitement adapté.

 

 

 

TRAITEMENT OSTEOPATHIQUE

 

Plan de traitement

C’est l’histoire du patient et l’intensité des blocages qui vont définir l’ordre dans lequel le praticien va traiter les différentes pertes de mobilité. L’ostéopathe va établir une stratégie thérapeutique selon le type de dysfonctionnements musculaire, articulaire, neurologique et informer la personne sur le déroulement du traitement. Toutefois un plan de traitement peut s’établir sur plusieurs séances en fonction de l’état général du patient, le mode de vie, l’intensité de la douleur et la chronicité. Après avoir expliqué au patient le diagnostic ostéopathique et avoir eu son accord concernant le pan de traitement proposé, l’ostéopathe peut commencer les techniques de corrections ostéopathiques.

 

 

Techniques de correction ostéopathiques

En se basant sur l’anatomie, l’ostéopathe pourra redonner de la mobilité aux zones lésées qu'elles quelles soient et le fait de les réajuster permet de rétablir une situation normale pour l’organisme et favoriser ainsi l’autoguérison et la santé. Les techniques ostéopathiques peuvent se réaliser allongé sur le dos, sur le ventre, sur les côtés ou bien assis et parfois même debout et peuvent porter sur différentes sphères (musculo-squelettiques, viscérales, crâniennes). Les douleurs exprimées par le patient sont en réalité les conséquences de pertes de mobilité plus ou moins bien compensées par le corps. De nombreuses techniques de corrections sont à la disposition des ostéopathiques afin que le prise en charge soit la mieux adaptée au patient. Les techniques pratiquées doivent être douces, non traumatisante, toujours dans les limites physiologiques des tissus mais certaines zones sensibles peuvent causer un inconfort lors de la correction. Chaque patient est unique, ainsi que chaque consultation.

 

Vérifications

Les tests de mobilité réalisés en début de séance seront reproduit après le traitement afin d’évaluer la récupération de la mobilité. L’intégralité des effets de la séance seront quantifiables au cours des trois ou quatre jours qui suivent la séance. L’organisme va mettre du temps à intégrer l’ensemble des informations qui ont été transmises par le système nerveux au cours de la séance : le patient étant resté en décharge (sans appuis au sol) durant la séance.

 

 

 

CONSEILS

 

Réactions corporelles éventuelles

Il est important d’informer et de rassurer le patient sur certaines réactions corporelles qui peuvent faire suite à la séance telles que des douleurs qui peuvent migrer et temporairement s’intensifier, il peut être éprouvé une intense fatigue (travail crânien ou traitement d’un whiplash), il est possible d’éprouver des sensations désagréables, de voir des symptômes apparaître… Ces réactions physiologiques sont pour ainsi dire normales le temps que le corps retrouve son équilibre.

 

Hygiéno-diététique

Il est parfois nécessaire de conseiller le patient sur son hygiène de vie, les gestes et les postures adaptés et sur l’utilisation d’appareils, d’équipements (orthèses, déambulateur,…), sur son activité sportive, ses exercices de musculation… Il sera également conseillé de s’hydrater correctement.

 

Médical

En complément de l’ostéopathique, il peut vous être conseillé de vous adresser à un confrère : médecin généraliste, dentiste, orthoptiste, podologue, psychologue…

 

Maintient du traitement

Il est préférable de se reposer et d’éviter au maximum toutes activités trop physiques durant les quelques jours qui suivent la séance. Sont à éviter : le sport, jardinage, bricolage, port de charges lourdes même en l’absence de douleurs.

 

 

 

SUIVI DE PRISE EN CHARGE

 

Consultation de suivi

Pour les douleurs aigues : torticoli, lumbago… une consultation de suivi sera conseillée sous 10 jours

Pour les douleurs chroniques : arthrose, cervicalgies par l’activité sportive ou les conditions de travail… une consultation de suivi sera conseillée sous 2-3 semaines

 

Fréquence des séances

Pour les douleurs aigues : 1 à 3 consultations sont en général nécessaires

Pour les douleurs chroniques : 5 à 8 consultations dans l’année espacées d’au moins un mois d’intervalle peut s’avérées nécessaires

En l’absence de douleur : 1 à 2 consultations par an est conseillée afin de prévenir l’apparition de douleurs

 

 

 

SUIVI ADMINISTRATIF

 

Tarifs

60 € la consultation

70 € les jours fériés

40 € étudiants post bac et sans emploi (sur justificatif)

70 € à domiciles en semaine

80 € à domiciles le week-end et jours fériés

Le paiement peut se faire par chèque, carte bleue ou espèces

 

Remboursements

L’ostéopathe vous constituera un dossier patient et sera en mesure de vous délivrer une facture. L’ostéopathe n’étant pas remboursée par la sécurité sociale, cette facture vous sera nécessaire afin de bénéficier du remboursement par votre mutuelle.

Liste des mutuelles remboursant les séances d’ostéopathie

 

Prendre RDV EN LIGNE

 

 

INFORMATIONS PRATIQUES

 

 

 

 

 

La consultation se déroule en sous-vêtements, prévoir une tenue confortable. Il est préférable que le patient n’est pas pris d’antalgiques et anti-inflammatoire avant la séance  afin de ne pas biaiser les tests. Les personnes mineures doivent être obligatoirement accompagnées d’une personne majeure. Pensez à prendre le carnet de santé pour les enfants. Apporter les examens complémentaires déjà réalisés (radio, scanner, IRM, bilan sanguin)