TRAITEMENT OSTEOPATHIQUE

 

Plan de traitement

C’est l’histoire du patient et l’intensité des blocages qui vont définir l’ordre dans lequel le praticien va traiter les différentes pertes de mobilité. L’ostéopathe va établir une stratégie thérapeutique selon le type de dysfonctionnements musculaire, articulaire, neurologique et informer la personne sur le déroulement du traitement. Toutefois un plan de traitement peut s’établir sur plusieurs séances en fonction de l’état général du patient, le mode de vie, l’intensité de la douleur et la chronicité. Après avoir expliqué au patient le diagnostic ostéopathique et avoir eu son accord concernant le pan de traitement proposé, l’ostéopathe peut commencer les techniques de corrections ostéopathiques.

 

 

Techniques de correction ostéopathiques

En se basant sur l’anatomie, l’ostéopathe pourra redonner de la mobilité aux zones lésées qu'elles quelles soient et le fait de les réajuster permet de rétablir une situation normale pour l’organisme et favoriser ainsi l’autoguérison et la santé. Les techniques ostéopathiques peuvent se réaliser allongé sur le dos, sur le ventre, sur les côtés ou bien assis et parfois même debout et peuvent porter sur différentes sphères (musculo-squelettiques, viscérales, crâniennes). Les douleurs exprimées par le patient sont en réalité les conséquences de pertes de mobilité plus ou moins bien compensées par le corps. De nombreuses techniques de corrections sont à la disposition des ostéopathiques afin que le prise en charge soit la mieux adaptée au patient. Les techniques pratiquées doivent être douces, non traumatisante, toujours dans les limites physiologiques des tissus mais certaines zones sensibles peuvent causer un inconfort lors de la correction. Chaque patient est unique, ainsi que chaque consultation.

 

Vérifications

Les tests de mobilité réalisés en début de séance seront reproduit après le traitement afin d’évaluer la récupération de la mobilité. L’intégralité des effets de la séance seront quantifiables au cours des trois ou quatre jours qui suivent la séance. L’organisme va mettre du temps à intégrer l’ensemble des informations qui ont été transmises par le système nerveux au cours de la séance : le patient étant resté en décharge (sans appuis au sol) durant la séance.